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jeudi 28 janvier 2016

DE L'AMOUR ROMANTIQUE ... A LA VIE EN COUPLE

Autant de couples, autant de façons de vivre la vie en couple ! Même si nous imaginons encore qu'il existe quelque part un prince charmant ou une princesse capable de combler tous nos manques...

Tant de facteurs sont EN-JEU. Souvent, par peur d'être abandonnés ou emprisonnés, nous en venons à contrôler ou à juger les actes, les sentiments de notre partenaire. L'amour est alors remplacé par une lutte de pouvoir.

En regardant autour de nous, certains couples sont fusionnels alors que d'autres semblent mener des vies parallèles.

Relations complémentaires ( ex : un qui parle en public, l'autre plus réservé ou un qui travaille à l'extérieur et un qui reste à la maison), ou relations symétriques (mêmes investissements professionnels ou domestiques, mêmes intérêts,...), il n'y a pas de bon ou de mauvais système. Souvent, tout se passe bien tant que l'équilibre du couple n'est pas rompu par un changement, que ce soit la perte ou la reprise d'un emploi, une relation extra-conjugale, l'arrivée ou le départ des enfants,... Dans ce cas, les anciens repères sont ébranlés. Alors peuvent apparaître incompréhension, absence de communication, disputes, indifférence, jalousie, ennui, agressivité, violence...

Comme gestalt-thérapeute, c'est sur l'ensemble-couple que je choisis de porter mon regard. Comment mettre de la lumière sur le processus en cours dans la vie de ce couple, plutôt que de considérer le problème de l'un ou de l'autre ? Et ainsi les aider à découvrir ensemble un ajustement qui réponde à leur  besoin du moment.

jeudi 12 décembre 2013

FINS D'ANNEE ET COMPAGNIE !

Comment vivons-nous la fin de nos relations, que ce soient des relations avec nos proches, tout cela commençant au moment de nous séparer de nos parents, de nos amis, de nos amours,....

Est-ce naturel pour nous, ou très compliqué ? Gardons-nous des relations qui ne nous conviennent plus pour ne pas avoir à terminer ? Arrêtons- nous en catimini, sans rien dire pour ne pas avoir à sentir nos émotions ? Ou alors, avons-nous besoin de provoquer un clash pour que la fin soit vraiment justifiée ? Ou encore arrêtons-nous d'abord pour ne pas avoir à vivre une rupture, synonyme d'abandon ?

Comment avons nous construit les liens initiaux dans nos vies ? Winnicott a ainsi élaboré une théorie intéressante sur la sécurité de l'enfant comme processus : grâce à un objet transitionnel, le bébé accepte peu à peu de quitter sa mère. Pour aller vers son environnement, pour accepter la nouveauté.

C'est suite à un séminaire très riche proposé par le Grefor (Institut de Gestalt-thérapie de Grenoble) que nous avons été amené à questionner les fins dans notre vie.

vendredi 8 novembre 2013

MIEUX VAUT VIVRE SEUL(E) QUE MAL ACCOMPAGNE(E) !

- Vous vivez une crise dans votre couple (séparation, relation extra-conjugale,...)
- Chacun reste campé sur ses positions : c'est l'affrontement permanent
- Vous ne vous sentez plus épanouis dans votre vie sexuelle
- L'un des deux a envie de partir
- Le déséquilibre est devenu insupportable pour l'un ou pour l'autre (répartition des tâches par ex.)
- Votre croyez en cet amour mais il est devenu inaccessible
- La légèreté, la joie ont disparu de votre vie à deux. Il n'y a plus que l'habitude, la lassitude....

Voilà quelques bonnes raisons de regarder ce qui se passe dans votre couple, de faire le point, accompagnés par un professionnel qui vous aide à y voir clair... Pour remettre du mouvement dans votre relation et décider de la suite à donner.

samedi 30 juin 2012

PEURS DE PARENTS, PROBLEMES D'ENFANTS ... ET VICE-VERSA !


Chaque parent a son histoire, plus ou moins bien "digérée". Quand un enfant vient au monde, il est singulier, il est dépendant, il arrive dans un milieu social particulier. Ses parents sont à un moment plus ou moins facile de leur vie de couple, de famille. D'abord, le bébé dépend entièrement de son environnement (soins, allaitement,..) puis il va se rendre compte qu'il peut influencer les réactions de son entourage (en pleurant, en riant,en lançant des jouets, en babillant...)

Parfois, les parents attendent de leurs enfants qu'ils réparent leurs propres blessures. Quelques exemples parmi tant d'autres : un parent qui n'a pas réussi dans sa scolarité peut avoir des exigences inadaptées pour son enfant. Un autre se retrouve totalement démuni quand son enfant tape du pied en hurlant ou pleure pour "rien": enfants, eux n'avaient pas le droit de montrer leur colère ou leur tristesse, sinon, ils étaient punis.

Alors, comment faire ? Reconnaitre ce que son enfant ressent et l'aider à mettre des mots là où il ne sait s'exprimer que par des comportements : cris, coups, injures... A l'école, à la maison, il est alors qualifié d'enfant violent, agité, effacé, dispersé, provocateur,....

Et puis, se positionner comme personne qui fixe ses limites, ne peut pas tout : "j'ai besoin de temps pour moi et je te demande d'aller jouer dans ta chambre". "Je sens bien que quelque chose ne va pas entre nous et pour le moment, je ne sais pas comment faire autrement".

En guise de conclusion, n'oublions pas que tous les enfants sont pleins de ressources, capables d'aller chercher ce qui leur manque, si nous, les adultes, croyons en eux.